Vous l’expliquez une fois.
Périmètre, échéance, la marque de votre client, ce qui existe déjà. Vingt minutes au téléphone ou un paragraphe par mail. Vous avez un prix ferme et une date ferme sous 48 heures. Le NDA se signe avant tout le reste.
Pour les agences et les cabinets
Les agences nous envoient ce qu’elles ne peuvent pas staffer. Les agents produisent, deux seniors décident de ce qui sort. Vous récupérez le Figma, le dépôt et un site en ligne. Au nom de votre client, jamais du nôtre.
Presque tout ce qu’on livre sort sous le nom d’un autre. C’est pour ça qu’il n’y a pas de book.
Pourquoi les agences appellent
Vous avez signé. Votre équipe est déjà pleine.
Votre designer part en plein sprint.
Le client veut un site qui tourne. Vous avez un Figma et personne pour le coder.
On reprend où ça s’est arrêté et on met en ligne.
Le pipeline
La plupart des studios enchaînent : la recherche attend le brief, le design attend la recherche, le code attend le design. Nous, non. Les deux seuls moments d’attente sont les lignes orange.
Les lignes orange, ce sont des humains. Un designer senior tranche la direction et jette ce qui sent le généré. Un ingénieur senior relit le code avant de le merger. Rien ne part chez votre client sans les deux : un pipeline qui valide son propre travail, c’est juste une façon plus rapide de livrer n’importe quoi.
Un designer senior et un ingénieur senior relisent chaque livrable avant qu’il sorte. C’est la seule étape qu’on n’automatise pas, et c’est pour ça que vous pouvez mettre votre nom dessus.
De bout en bout
Périmètre, échéance, la marque de votre client, ce qui existe déjà. Vingt minutes au téléphone ou un paragraphe par mail. Vous avez un prix ferme et une date ferme sous 48 heures. Le NDA se signe avant tout le reste.
Les agents produisent la synthèse de recherche, la structure et les premiers écrans à la marque de votre client. Ensuite un designer senior jette ce qui sent le généré et finit le fichier. C’est cette deuxième partie que vous payez.
Les composants sortent des tokens. Un ingénieur senior les relit ligne par ligne avant de merger. Tests, accessibilité et performance tournent sur chaque pull request : les problèmes tombent en semaine 1, pas la veille du lancement.
On ne vous envoie pas un zip en vous souhaitant bonne chance. Domaine, analytics, formulaires, mails et CMS sont branchés et testés en prod avant qu’on vous dise que c’est fini. Ensuite tout passe chez vous.
Pas seulement des sites
La plupart des boîtes tournent sur des logiciels qui conviennent à moitié. Le reste est rattrapé par des tableurs et par du temps humain.
Vos équipes tiennent un tableur à côté de l’outil, parce que l’outil ne colle pas à leur façon de travailler.
Chaque recrutement coûte un siège de plus. Chaque année. Indéfiniment.
Vous avez demandé une évolution il y a huit mois. Elle est encore sur la roadmap de quelqu’un.
Sur un outil sous licence, une évolution c’est une demande et un vote auquel vous n’assistez pas.
Ici vous la commandez, elle part en production la semaine suivante.
Celui où vos équipes passent leurs journées, sur votre propre base de données.
À votre marque et sur vos systèmes, pas sur ceux d’un éditeur.
Le fichier partagé que douze personnes modifient et que personne n’ose casser, devenu quelque chose qui ne casse pas.
Ce qu’on fait déjà. Même pipeline, sortie différente.
Le code, les données et l’hébergement sont à vous. Pas de compteur de sièges, pas de hausse annuelle, pas de fonctionnalité retirée parce qu’elle ne rentrait plus dans la roadmap d’un autre.
On reconstruit ce que vous avez tordu pour que ça rentre. On ne reconstruit pas une paie, une compta ou un CRM lourd. Si un produit mature fait le travail, achetez le produit : on vous le dira pendant l’appel.
Un seul brief
Couverture complète
Un seul contact
Une seule livraison
Délais
Huit pages, un design system, un CMS, une mise en ligne. Voilà où partent les semaines.
On ne va pas plus vite parce qu’on tape plus vite. On récupère les deux semaines qu’un projet passe à attendre la fin du design avant d’attaquer le code, plus la troisième perdue dans la passation entre deux freelances qui ne se sont jamais parlé.
Moyennes sur nos derniers projets de périmètre comparable. Demandez pendant l’appel : on vous en déroule un vrai, dates comprises.
Ce qui coince, en vrai
Aucune n’est un problème de design. Voilà comment on traite chacune, par écrit, avant qu’elle arrive.
Ça arrive presque toujours. Deux allers-retours sont déjà dans le prix. Au-delà, on rechiffre l’écart avant de toucher à quoi que ce soit : la surprise arrive sur un devis, pas sur une facture.
Neuf fois sur dix, le contenu est le chemin critique, et ce n’est jamais la faute du designer. On travaille avec du faux texte réaliste et on bascule le vrai en une passe. Un Word en retard ne décale pas le lancement.
Posez la question au premier appel, avant de chiffrer chez votre client. Si ça doit tourner sur leur WordPress ou leur framework maison, c’est parfois oui. Parfois c’est non, et un non au premier appel coûte moins cher qu’un non en semaine 4.
On demande une personne qui tranche et un seul endroit pour les remarques. Si votre client ne peut pas vous donner ça, dites-le au début : on organise les allers-retours en conséquence, au lieu de faire comme si.
Ce qui ne change pas
Un designer senior et un ingénieur senior relisent tout avant que ça parte. Si ça sent le généré, ça ne part pas.
Figma, dépôt, déploiement, domaine. Tout est transféré au solde. On ne garde aucune licence et on ne réutilise rien.
NDA avant le brief. Rien de ce que votre client nous confie ne sert à entraîner un modèle, et les accès de prod ne sortent jamais de vos comptes. Sur les outils internes : authentification unique, droits par rôle et cartographie écrite des données avant la première ligne de code.
Formules
à partir de 4 500 €
Un périmètre défini : une landing, une app, une refonte. Designé, codé, mis en ligne.
3 200 € / semaine
Une semaine, concentration totale. Pour débloquer un projet déjà lancé.
6 800 € / mois
Huit jours par mois qui vous sont réservés. Pour un flux régulier.
Un outil branché sur vos données n’est pas une livraison, c’est un service. Le Run couvre l’hébergement, la supervision et votre budget d’évolution : une modification prend une semaine, pas un trimestre. Chiffré avec le build.
On facture le travail, pas des heures. Rien ne part en facture sans devis validé avant.
Adéquation
Dire non, c’est ce qui rend les dates crédibles.
FAQ
Non. On travaille sous votre nom. On peut utiliser une adresse sur votre domaine si vous le souhaitez.
C’est vous qui décidez, et c’est écrit au contrat. On s’aligne sur ce que vous annoncez, y compris un relevé écrit de ce qui a été généré et de ce qui a été écrit, si votre client le demande.
Une petite équipe senior qui pilote le pipeline. Les mêmes personnes du brief à la livraison. Pas de bascule sur un junior à mi-parcours, pas de rotation.
Tout est dans vos comptes dès le premier jour : votre Figma, votre dépôt, votre Vercel. Si on disparaît demain, le projet tourne toujours et un dev reprend lundi. C’est voulu. Posez la question à vos autres sous-traitants.
Souvent oui. Envoyez-nous le dépôt avant de chiffrer chez votre client, pas après. S’il est en vrac, on vous le dit, et on vous dit ce que ça coûte d’y travailler quand même.
À vous, entièrement, une fois la dernière facture réglée : Figma, dépôt, déploiement, domaine. On ne garde aucune licence et on ne réutilise rien de votre projet.
C’est le test qu’on s’impose. Du Next.js et du React standards, typés, commentés là où ce n’est pas évident, avec une passation écrite. Si votre dev ne peut pas reprendre, c’est qu’on n’a pas fini.
Deux allers-retours sont dans chaque devis. Si la direction est mauvaise après le premier, c’est pour nous et on refait à nos frais.
L’un ou l’autre. La plupart prennent les deux : c’est justement dans la passation entre les deux que les projets perdent une semaine.
Next.js, React, Tailwind, Supabase, Vercel. Demandez pour autre chose, la réponse est parfois oui.
Envoyez le brief. Vous avez un oui ou un non, un prix et une date, sous 48 heures.